À propos de cette édition

Éditeur
Le Sabord
Genre
Fantastique
Longueur
Courte nouvelle
Paru dans
Le Sabord 24
Pagination
35
Lieu
Trois-Rivières
Année de parution
1989
Support
Papier

Résumé/Sommaire

Lors d’une fête scolaire, une mère remarque une autre femme dont la fillette est portée disparue depuis un an. Elle a soudain le sentiment que cette dernière est vivante et la voici à sa recherche. Un oiseau lui indique un chemin. Elle y court, elle trouve une haute structure de bois, tout en haut, l’oisillon, qui a ses yeux, son visage…

Commentaires

Un étrange climat onirique plane sur cette petite pièce littéraire de Marie St-Arnaud. À la fois surréaliste et fantastique, le lecteur est ballotté à gauche et à droite et les causes à effets n’ont souvent que la logique du rêve, alors que les images s’enchaînent à un rythme obsédant.

L’impression globale en est une de frénésie enchevêtrée. Le double sens des mots n’aide en rien à la compréhension globale et, malgré une cer­taine rigueur d’écriture, et bien sûr l’extrême brièveté, j’avoue avoir peiné à la lecture, ne sentant pas cet attachement que doit procurer le moindre des textes, attachement qui pousse le lecteur et le guide dans la continuation de sa lecture.

Petit conte sans grande conséquence, dirai-je donc, avec lequel il est strictement impossible de se faire une idée sur l’écriture de l’auteure. Attendons un prochain texte, en espérant qu’il soit plus attachant. [JPw]

  • L'ASFFQ 1989, Le Passeur, p. 186-187.