À propos de cette édition
Résumé/Sommaire
Le riche et puissant Omon Orgha a un rêve bien spécial : avoir son propre univers, un pays dont il serait l’unique habitant. Quand il entend parler d’une entreprise qui vend des rêves, il saute sur l’occasion. C’est ainsi qu’il signe une entente avec le Commerce des Rêves Enchantés et des Vies Ensommeillées (le C.R.E.V.E.). L’entreprise lui garantit des rêves de grande qualité et d’une grande diversité. En échange, il versera un lourd paiement toutes les 12 heures. Quand il voudra sortir, il n’aura qu’à franchir la porte ou à absorber une capsule. Sauf que cela ne se passe pas comme prévu. Chaque fois qu’il approche de la porte, elle s’éloigne. Quant à la capsule, peut-on s’y fier ? Après tout, il y a un signe de poison dessus.
Commentaires
Avant de parler du texte proprement dit, je veux souligner le titre à la fois poétique et évocateur. L’histoire ne répond toutefois pas totalement aux attentes. Elle manque de souffle (c’est le comble avec ce titre) et aurait gagné à être développée davantage.
Par moments, on a l’impression de lire l’esquisse d’une nouvelle plutôt qu’un texte complet. On reste dans le domaine des idées, sans décor et avec un personnage minimaliste. Les formulations sont souvent inutilement lourdes (« l’horreur se frayait un chemin dans la substance de sa conscience... »), il y a des répétitions maladroites (deux phrases consécutives qui commencent par « toutefois »).
Malgré tout, on ne peut s’empêcher de rêver (bon, là j’y vais un peu fort !) à ce que cette histoire aurait pu devenir sous la tutelle d’un directeur littéraire d’expérience. Dans l’état, c’est une nouvelle sympathique qui est desservie par les défauts de l’auteur débutant. [PLL]
