À propos de cette édition
Résumé/Sommaire
Une scène harmonieuse, bucolique : forêt verdoyante où gambadent des écureuils, où cascade un ruisseau, où volent des oiseaux. Une voix tire le personnage de son rêve et il se réveille dans le paysage familier d’une plaine radioactive. Sa compagne défigurée lui dit qu’il hurlait dans son sommeil. « Ouf ! J’ai fait un de ces cauchemars », avoue-t-il.
Commentaires
Pour un bibliographe, le contexte est plus intéressant que le contenu : ce conte bref de 25 lignes est égaré dans les « Chroniques martiennes » de Norbert Spehner, avec des extraits de correspondance, des notices bibliographiques, des comptes rendus de fanzines et des signalements de parutions, ainsi que d’autres contes brefs, le tout sur six pages elles-mêmes séparées par une entrevue et le texte gagnant du prix Dagon 1979. Un fourre-tout étourdissant, même dans l’environnement parfois bordélique du fanzinat.
Pour en revenir à la fiction, le DALIAF nous affirme que Kiepura existe bel et bien et que « Tout est relatif » fut son seul texte. Pas mauvais, voilà à peu près tout ce qu’on peut en dire. [DS]
