À propos de cette édition

Éditeur
Solaris
Genre
Fantastique
Longueur
Nouvelle
Paru dans
Solaris 79
Pagination
33-34
Lieu
Hull
Année de parution
1988
Support
Papier

Résumé/Sommaire

Une fillette dessine un éléphant, étire son dessin qui devient une corde à danser.

Un hélicoptère survole la plage mais il n’y a plus d’océan, seulement quelques kilomètres d’eau pour touristes.

Le narrateur s’éveille aux côtés de Théodora et de la Théodora de vingt ans. Redevenus enfants, ils entrent à l’école et deviennent adultes.

Une amie du narrateur s’est suicidée après qu’il l’ait taquinée en lui tirant les cheveux. Soudain, la scène se répète.

À la suite d’une veillée en famille, un géant vêtu de noir s’en va avec une poche sur l’épaule dans laquelle le narrateur devrait être enseveli.

Le narrateur débouche dans une pièce où se dénude une femme. Il pose la tête sur son ventre, s’envole et aperçoit un cercueil d’enfant : le sien.

Commentaires

La richesse du style de même que les multiples voies qui s’offrent au lecteur au fil de la narration rendent presque impossible toute tentative de résumer l’histoire autrement que de façon schématique et incomplète. Développé en six tableaux, « Une vie de rêve » exploite le procédé des métamorphoses à la chaîne et renvoie à une vision kaléidoscopique de la vie. Sans cesse une image en appelle une autre et le seul fil conducteur du récit (des récits ?) est le narrateur « je ». D’ailleurs, le manque d’unité entre les tableaux ou, si l’on préfère, l’éclatement du récit déconcerte quelque peu le lecteur.

Peut-être plus près du rêve que du fantastique, « Une vie de rêve » séduit, certes, mais laisse perplexe. [HM]

  • Source : L'ASFFQ 1988, Le Passeur, p. 66-67.