À propos de cette édition

Éditeur
Le Préambule
Titre et numéro de la collection
Chroniques de l'au-delà - 1
Genre
Fantastique
Longueur
Nouvelle
Paru dans
Quand vient la nuit
Pagination
9-10 ; 29-31 ; 55-57 ; 147-149 ; 161-163 ; 189-191 ; 247-250 ; 263-265
Lieu
Longueuil
Année de parution
1983
Support
Papier

Résumé/Sommaire

Le narrateur interne, assis au salon avec son chat Isis qui le regarde, songe à sa vieille maison et écoute le silence autour de lui. Il a arrêté l’horloge pour ne plus être inquiet du temps qui passe. La maison, la forêt et le feu constituent sa litanie du silence pour tenter d’éloigner ses souvenirs obsédants une seule journée, mais ceux-ci s’emparent de lui malgré tout.
Installé près du foyer, le narrateur raconte comment il a acheté avec Pascale le petit manoir, vieillot mais bien entretenu, du notaire après l’épuisement de l’argent de la succession. Pascale n’y a pas vécu. L’homme retombe dans ses souvenirs et attend la voix invisible qui se tient dans l’obscurité et qui lui raconte ces histoires.
À l’aube, le narrateur monte se coucher en laissant au salon le spectre de Pascale, décédée d’une maladie contagieuse, seule, dans leur maison de Québec.
Près de l’habitation du narrateur, à l’orée du village, habite Catherine qui a la réputation d’être folle à cause de ses visions d’un jeune chevalier et d’une femme d’une grande beauté en pleine forêt. Le narrateur et elle se promènent le long du ruisseau qui sépare leurs deux terrains, silencieux et hantés par leurs spectres respectifs.
L’écrivain voit, la nuit, l’apparition de son fils décédé, Nicolas, qui joue partout dans la maison avec la chatte Isis.
Le personnage est envoûté par la rivière tumultueuse qui lui rappelle son fils perdu à qui il a trop parlé des mystères de ses eaux.
De retour à la maison familiale inhabitée de Québec, le narrateur se remémore son passé et celui de sa famille venue de Russie pour s’y établir. Chaque pièce, quoique sombre et sinistre pour les autres, lui semble douce, parce qu’elle lui rappelle la vie et la mort de ses ancêtres, sauf la chambre où est morte Pascale, sa femme, dans laquelle il ne remet pas les pieds. Le vieux Micha, son grand-père, est le conteur de l’histoire qui suit.
Le narrateur pense à ses fantômes : sa femme Pascale, son ancêtre Nicolas et son fils noyé. La pluie et la nuit tombent.  Lorsque la sonnette résonne, inquiet, lentement, il ouvre la porte à un garçon d’environ douze ans « trempé comme s’il sortait de la rivière... ».

Commentaires

Voir le recueil Quand vient la nuit.